Dimanche 14 Septembre 2008 7:46:19 PM


 
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À surveiller
Invitation à notre brunch annuel du CAPMO
le 6 juin 2010, 10:30 à 14:00, au Centre récréatif Saint-Roch, coin Prince-Eduard et rue du Pont.
Stationnement gratuit.
Inscription obligatoire avant le 28 mai 2010.
20$ par personne.




AVIS DE CONVOCATION à l'ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DU CAPMO

  1. Plonger nos racines dans l’histoire de nos luttes
  2. Proposition d’ordre du jour



Plonger nos racines dans l’histoire de nos luttes


Une autre année qui s’achève. Fiers de nos luttes et de nos prises de consciences,    désirons-nous encore faire route ensemble ? Et jusqu’où voulons-nous aller ? Cette  assemblée sera aussi l’occasion d’élire le nouveau conseil d’administration du CAPMO.

Vous êtes chaleureusement conviéEs à participer à la prochaine assemblée générale des membres du CAPMO qui aura lieu le samedi, 12 juin 2010 de 9h à 16h.  Ce sera l’occasion de fraterniser autour du bilan des diverses actions menées par le CAPMO au fil de l’année. Un repas vous sera servi sur place.

De plus, nous vous interpellons afin de vous convier à investir du temps auprès du conseil  d’administration. Effectivement, lors de cette assemblée, ce sera le moment pour le CAPMO de combler les différents postes disponibles. 

Donc, nous vous attendons en très grand nombre lors de cet événement démocratique  important pour notre organisation. Nous vous rappelons, si ce n’est déjà fait, de profiter de l’occasion pour renouveler votre membership pour l’année 2009-2010. Vous pourrez procéder lors de la rencontre.

Par ailleurs, notez qu’il n’y aura pas de rencontre mensuelle ce mois-ci.
Solidairement,
Yves Carrier
Coordonnateur du CAPMO  


                               

Proposition d’ordre du jour

12 juin 2010


9h30:     Accueil et bienvenue
9h45:     Réflexion
9h50:     Ouverture de l’Assemblée générale
        1- Nomination d’unE présidentE et d’unE secrétaire d’assemblée   
        2 - Lecture et adoption de l’ordre du jour
        3 – Lecture et adoption des procès-verbaux des assemblées générales
         du 19 septembre 2009.
11h00:     4 - Lecture et adoption du Rapport d’Activités 2009-2010
12h00:    Dîner
13h00:     5 - Dépôt du rapport au SACAIS du Carrefour de savoirs sur les stratégies
        de luttes et d’actions contre la pauvreté
13h30:    6 - Discussion sur les enjeux prioritaires du CAPMO.
14h30:    7 - Élection du Conseil d’administration
15h00:     8 - Évaluation de l’assemblée
15h30:    9 - Levée de l’Assemblée générale


Assemblée générale, 12 juin 2010,
435 rue du Roi, Québec


Bienvenue à tous nos membres




Mexique : marée noire, violence paramilitaire à Copala et ailleurs...

Jean-Pierre PETIT-GRAS Ici

La vague de violence qui submerge actuellement le Mexique s’intensifie. Mais, au-delà des gros titres et des photos sensationnalistes étalant complaisamment d’innombrables cadavres (plus de 8000 en un an), dont la presse « officielle » nous abreuve jusqu’à l’écoeurement, pour impressionner et faire accroire que le gouvernement de Felipe Calderón, appuyé par celui de Barak Obama, « fait la guerre au narcotrafic », il convient d’analyser d’un peu plus près les causes de tels massacres, et les objectifs poursuivis. Les événements de Santa María Ostula, dans le Michoacán, avec l’enlèvement du nahua Francisco de Asís Manuel, et ceux de San Juan Copala, dans l’Oaxaca, montrent clairement la nature des véritables enjeux de cette violence.

Les habitants de San Juan Copala, localité de la région triqui, dans l’ouest de l’Etat de l’Oaxaca, ont créé en janvier 2007 une « municipalité autonome », marquant ainsi leur décision de s’autogérer, face à un gouvernement qui les a marginalisés, méprisés et spoliés depuis des décennies. Mais cette attitude, liée à leur participation à la résistance de l’APPO lors de la « commune d’Oaxaca », leur vaut depuis un harcèlement brutal, mené par les polices locale, régionale et fédérale, mais aussi par des groupes paramilitaires et parapoliciers, impulsés par le parti de la révolution institutionnelle, le PRI du gouverneur Ulises Ruiz Ortiz.


Enlèvements, viols et meurtres sont le prix payé par cette population en résistance. Depuis plusieurs semaines, l’un des groupes paramilitaires, l’UBISORT, bloque les accès à San Juan Copala, afin de tenter d’isoler ses habitants. Une caravane est donc partie de la ville d’Oaxaca, le 27 avril, pour rompre ce blocus et apporter à Copala médicaments, vêtements, livres et appui moral d’associations solidaires, ainsi que la présence d’observateurs des droits humains. Les paramilitaires, armés de fusils de guerre, ont intercepté et mitraillé la caravane, tuant deux des participants, la Mexicaine Alberta Cariño Trujillo et le Finlandais Jyri Antero Jaakola, en blessant une quinzaine d’autres. Avant de libérer les membres de la caravane, ils n’ont pas caché qu’ils agissaient sous la protection du PRI et du gouverneur Ulises Ruiz.


Actuellement, le gigantesque rouleau compresseur de l’économie capitaliste industrielle avance sur les derniers territoires qu’il ne contrôle pas encore. Il s’agit pour lui de mettre la main sur l’ensemble des ressources humaines et matérielles de la planète. Pétrole, uranium, or et métaux rares, bois précieux, zones touristiques, énergie hydraulique et biodiversité, groupes humains s’obstinant à vivre de façon autonome et digne, tout doit tomber dans l’engrenage de la machine. Avec, parfois, l’assentiment hébété ou la soumission apeurée d’une partie de la population, subjuguée par le clinquant et la facilité apparente de la vie aliénée que ce « développement » répand et impose partout.


C’est le drame qui se joue actuellement au Mexique. Marées noires, bétonnage du littoral, contamination chimique et OGM, grippe porcine, massacres entre narco-militaires et politico-gangsters ne sont que les conséquences, mais aussi les armes employées par le système pour tenter d’écraser définitivement les résistances paysannes et indigènes.

Alberta (Betty) Cariño était l’une de ces résistantes. En décembre 2009, elle était à Mexico devant l’ambassade du Canada, pour dénoncer l’assassinat d’un paysan du Chiapas, Mariano Abarca, par des paramilitaires au service de l’entreprise minière Blackfire. Pour qui comprend la langue espagnole, le document suivant donne une idée de la personnalité et du combat de cette femme, abattue par l’Ubisort, sur la route de San Juan Copala.

http://www.youtube.com/watch?v=TWPk...





Le 435, rue du roi, 2e étage






WIKIPEDIA .. si ce n'est déjà fait: essayez-le
.. cherchez les mots:  "Basse-Ville de Québec"  .. rien que pour voir










Page mise à jour le 26 mai 2010